Martine Gärtner – L’œil du cheval

accompagné de photographies d’Adèle Nègre
07.2020

« J’ai connu la folie. Elle était vérité exigeante. Et puis, je l’ai trahie, asservie par une pension. Née mercenaire, j’ai entaché ma liberté, perdu le chemin, erré. J’enseigne pour la misère de 1491 euros, 71 centimes mensuels. 8è échelon. Sans indemnité. Dissémination incessante de ton esprit. Exténuation de ton corps. Roman d’une vie. Peser par de lourds tas de mots sur des instants évanescents pour les retenir, ne pas perdre son âme. » M.G.
Catégorie : Étiquette :